Né à Paris en 1970, Grégoire Balaÿ s’éloigne des chemins tracés de l’expertise comptable pour emprunter celui, plus incertain de la création. Depuis, il peint comme on cherche : par élans, par intuitions, par nécessités intérieures.
Son œuvre avance par cycles. Les toiles rythmiques battent comme un cœur, les abstractions colorées s’ouvrent comme des paysages intérieurs, son « cubisme en perspective » incline les formes pour mieux révéler les êtres. Et dans l’ombre familière de Don Quichotte, figure de courage autant que de dérision, il trouve un compagnon de route, un prétexte à explorer nos fragilités.
Peinture, dessin, photographie, sculpture — chaque médium devient une manière d’approcher la singularité humaine, d’en capter les tremblements. De cette traversée naît la « sculp-bouture », un geste hybride où matériaux, images et matières s’assemblent comme on tisse un récit.
Ses œuvres ont été présentées en galeries, salons, en France, où son univers continue de tracer son chemin, à la fois libre, multiple et profondément incarné.


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